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Rubrique : {Madagascar}

Madagascar 2009

Madagascar 2009

Le vendredi 5 février 2010

En 2009, j’ai effectué mon sixième voyage à Madagascar d’environ 6 semaines. Il a de nouveau débuté par une expédition spéléologique dans les Tsingy de Namoroka, secteur inépuisable. Ensuite, je suis revenu à Tana pour descendre sur la côte Est jusqu’à l’Île Sainte-Marie et retour. Le récit détaillé :
- Aller à Namoroka
- Spéléo dans les Tsingy de Namoroka
- Retour de Namoroka
- Descendre à Tamatave
- Nosy Sainte-Marie
- Revenir de la Côte Est

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Rubrique : {Madagascar}

Expédition spéléo Malagasy 2009

Madagascar 2009

Le vendredi 5 février 2010

Mercredi 29 juillet :

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Site de campement

Nous terminons l’installation du camp. Il faut reprendre les bonnes habitudes : vérifier les chaussures avant de les enfiler, suspendre la nourriture pour ne pas se la faire manger, lutter contre les fourmis, faire attention que les petits bobos ne s’infectent pas... Nous allons tous ensemble voir la rivière à côté de Kapiloza qui doit nous servir de source d’eau potable. Nous trouvons facilement la rivière et en la remontant, nous trouvons une zone où elle coule claire. Après avoir nettoyé et rempli les bidons, nous nous lavons au bord sans néanmoins se baigner, la présence de crocodiles étant probable. De retour au camp, nous partons pour la spéléo avec Tantely. Nous avons du mal à retrouver le chemin de l’année précédente dans les taillis. Une partie de nos floquettes se sont désagréges et nous les retrouvons au sol en morceaux. De plus, faute de guide, nous n’avons pas de mesobe (coupe-coupe) pour retailler le chemin. Nous parvenons quand même aux anciennes entrées. De là, nous attaquons au sud-ouest en restant plus au moins à flanc de parois pour essayer d’avancer dans le canyon repéré sur la vue aérienne. Nous finissons par trouver une entrée à une soixantaine de mètres des précédentes. Comme il est une heure passé, nous commençons par casser la croûte à l’intérieur de la grotte avant d’attaquer la topographie. Nous démarrons par le plus évident. Nous laissons plusieurs départs latéraux. Nous effectuons aussi une sortie dans le canyon. Enfin, l’heure passe et nous décidons de ressortir. Sur le chemin du retour, dans la forêt, Nicolas se fait attaquer par un nid de guêpes. Tantely part dans la nuit pour Vilanandro car il a des obligations sur place de bon matin.

Jeudi 30 juillet :

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Galerie dans la zone d’entrée

Départ un peu poussif le matin. Cette fois, nous sommes tous seul. Nous essayons de nouveau d’améliorer le chemin avec nos faibles moyens. Nicolas casse son couteau-scie en taillant des branches. Nous croisons aussi une bande de sifaka qui passe sur les arbres au-dessus de nous. Dans la grotte, nous décidons d’écumer les départs de manière plus systématique. Comme nous partons toujours sur la gauche, nous ressortons régulièrement dans le canyon. Lors de la pause repas, nous mesurons une température de 24°C dans la grotte. Nous levons une colonie de chauves-souris. Il y en a aussi d’autres qui vivent isolées comme une que nous avons observée suspendue au bout d’une stalactite. Dans le coin, elles n’ont pas trop l’air de chercher les infractuosités à l’abri du courant d’air. Nous découvrons aussi une zone avec une interstrate en hauteur qui est presque complètement érodée. On se demande comment les masses calcaires supérieures font pour tenir. En fin de journée, à l’occasion d’une dernière sortie , nous pouvons accéder au toit des tsingy, par-dessus les zones que nous explorons. Il y a non seulement des zones importantes de tsingy mais aussi des îlots de végétation sur les tsingy avec entre autre des baobabs. Lorsque nous reprenons la topographie sous ces zones, il ne fait pas de doute que ça correspond aux importants concrétionnements que nous rencontrons. Nous arrêtons la séance du jour sur une zone avec de multiples départs. Nous rentrons au camp à la nuit tombante. Un peu après arrivent, Tantely, Justin et José. Ce dernier va remplacer François comme gardien du camp et cuisinier. Dans la journée, deux poules ont rompu leurs ficelles et se sont enfuies dans les tsingy mais, bonnes filles, elles sont revenues au campement en fin de journée. Elles se sont juste installés sur des branches en hauteur. François attend simplement l’obscurité pour qu’elles soient endormies. Il les chatouille alors avec un bâton, ce qui a pour effet de les faire tomber par terre.

Vendredi 31 juillet :

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Accès à la grotte, dans la brousse
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Accès à la grotte, dans les épineux

Petite pluie dans la nuit. Finalement, Tantely va rentrer à Vilanandro pour préparer les JME (Journées Mondiales de l’Environnement). François reste à la garde du camp alors que Justin et José viennent avec nous sur le terrain. Nous améliorons de nouveau le sentier d’accès mais cette fois, ce n’est plus avec un coupe-ongles. Nous continuons dans l’écumage des départs sur notre gauche. Ça redonne souvent dans des sorties en bordures des tsingy. Néanmoins, à part une (NA45), nous ne cherchons plus systématiquement à les atteindre, ce d’autant plus qu’elles présentent des éboulements à leurs entrées. À midi, nous effectuons la pause repas dans une zone où il y a des chauves-souris bien plus grandes que la veille. Ensuite, nous arrêtons la progression gauche-toute pour tenter de faire du rebouclage, ce que nous réussissons assez bien. Nous parcourons au passage d’importantes zones concrétionnées. Il semblerait que ceci corresponde aux zones couvertes des tsingys vues la veille et en particulier à l’aplomb des baobabs. Nous observons même ponctuellement des concrétions actives avec circulation d’eau. Retour au camp sans difficultés. Alors que François était au camp, une personne a essayé d’attaquer une de nos poules avec une flèche tirée par une sarbacane. Il semblerait qu’il s’agisse d’un gardien de zébu qui a l’habitude de chasser dans le coin en marge de son boulot. Dans le doute, pour limiter les pertes, nous sacrifions un premier poulet le soir.

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Préparation du poulet

Samedi 1er août :

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Canyon forestier

Nous commençons à être un peu plus rodés le matin. Nous continuons vers la gauche comme les jours précédents. Les sorties vers l’extérieur paraissent être de plus en plus à l’intérieur des tsingy et de moins en moins dans un canyon arboré. La puissance du calcaire se rapproche des 30 mètres. C’est aussi la journée des méga-chiroptères. Ce sont les mêmes que la veille mais en plus nombreux. Ils font bien 50 cm d’envergure en vol et quand ils en posent une, ce n’est pas du pipi de chat, c’est de l’étron, du vrai. Il y en a plein les parois. Nous accélérons le mouvement lorsque nous faisons la topographie dessous. Au passage, j’attrape une tique au mollet mais elle ne survit pas longtemps. Dans l’après-midi, nous décidons de quitter la direction gauche et ses trop nombreuses sorties pour essayer de nous enfoncer un peu plus dans le réseau. C’est une réussite et ça devient bien labyrinthique. Nous avons un peu du mal à nous y retrouver dans la topographie malgré les petits bouts de papier que nous posons à chaque carrefour. Néanmoins, nous bouclons une certaine zone. Ensuite, nous décidons de retourner à la sortie en essayant de compléter quelques branches parallèles. Retour à l’extérieur sans problème. Au camp, François et Justin ne restent pas car ils doivent aller se ravitailler en riz. Seul José assure la logistique. Dans la soirée, nous entendons un bruit de sono au loin. À voir la direction, ça vient de Vilanandro à plus de 10 km (en fait, pas tout à fait).

Dimanche 2 août :

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Pause repas

Justin est de retour de bon matin, à l’heure dite. Par contre, François n’est pas là car il a une réunion avec Haja, la chef de secteur. Aussi, nous ne partons sur le terrain qu’avec José. Nous décidons de ne pas aller plus en avant dans le réseau mais de compléter une zone intermédiaire. Il y a toujours nos copines les chauves-souris géantes. On espère qu’elles sont toujours frugivores car c’est le modèle qui t’embarque un arbre fruitier en entier et le désosse au nid. Il y a aussi un endroit où elles restent suspendues au plafond à notre passage, peut-être une nurserie. Globalement, le secteur que nous explorons bute sur des zones d’effondrements à ciel ouvert et des canyons forestiers. Ça permet d’assez bien délimiter notre zone d’exploration et d’en compléter la topographie. Le soir, de retour au camp, François est de nouveau là. Une de nos poules est pondeuse et c’est déjà son troisième œuf. C’est elle que nous mangerons en dernier. En attendant, un deuxième poulet passe à la casserole.

Lundi 3 août :
Aujourd’hui, ce sont Justin et François qui nous accompagne sur le terrain pendant que José reste au camp. Nous passons dire bonjour aux chauves-souris. L’appellation malgache pour le grand modèle est Fanihy et pour le petit Potipoty.

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Chauve-souris Potipoty

Aussi, nous baptisons la cavité Zohy Potipoty. Nous rattaquons la topographie sur quelques départs laissés la veille. En fait, de fil en aiguille, on avance et ça devient de plus en plus compliqué. Dans certains secteurs, on bute sur des zones avec beaucoup de blocs effondrés et des restes de galeries à ciel ouvert. Dans d’autres directions, ça continue. Nous regrettons de ne pas avoir le PDA qui permet de dessiner la topographie en temps réel. Alors que l’heure tourne, nous décidons de laisser plusieurs départs dans des zones intéressantes. Sur le chemin du retour, à l’intérieur de la grotte, je m’entaille le genou sur un rocher couvert de fiente de chauve-souris. Il y a un petit vent frais au moment de la douche. Le soir, il y a de nouveau la sono au loin mais moins fort et plus du côté d’Analatelo. Nicolas se taille aussi le pouce en ouvrant une boîte de conserve avec son couteau de combat.

Mardi 4 août :

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Plancher stalagmitique suspendu

Le vent frais a soufflé toute la nuit et la petite laine est appréciable au réveil. Justin et François sont toujours de la partie pour venir avec nous. Du sanglier est passé sur notre chemin d’accès. Nous sommes à l’entrée de la grotte à 8 heures du matin. Au début, ça pédale un peu dans la semoule et nous retopographions par erreur certaines sections de galeries. Ensuite, ça va un peu mieux. En particulier, nous réalisons une jonction par une boucle importante avec la zone de pique-nique du troisième jour. Enfin, nous tournons dans un secteur où nous avons quelques difficultés à avoir une vue d’ensemble. Malgré une sortie tardive, le score du jour n’est pas superlatif. En ressortant, nous découvrons dans la salle d’entrée une poterie que nous n’avions pas repérée lors de la topographie. Nous rentrons au camp au crépuscule avec le clair de lune. Justin et François retournent de suite à Vilanandro, le premier pour se ravitailler en riz, le second pour une réunion le lendemain matin. Ce soir, la sono ambulante est à Vilanandro pour les JME.

Mercredi 5 août :

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Zone concrétionnée

Le coq survivant profite du fait qu’il n’a plus de concurrence pour s’exprimer fortement bien avant l’aurore. Justin n’est pas là de bon matin. Nous avons beau attendre jusqu’à 8 heures passé, il ne pointe pas le bout de son nez. Aussi, nous partons tout seul, José restant à la garde du camp. Nous lui avons donné des pâtes car il n’avait pas non plus de riz pour le petit déjeuner. Nous avons commencé par une petite séance de retopographie. À chaque fois, c’est le même scénario. Nous arrivons par un passage supérieur dans une zone que nous pensons nouvelle mais après quelques visées, il s’avère que nous sommes dans une zone déjà connue. Ensuite, nous attaquons réellement la topographie. Nous réalisons plusieurs jonctions, ce qui commence à donner de la consistance à l’ensemble du réseau. À midi, nous nous partageons la dernière orange. Les denrées périssables se font rares, ce d’autant plus qu’elles ont souffert du transport initial. Dans l’après-midi, nous travaillons sur un secteur que nous bouclons complètement à l’exception d’un départ prometteur que nous gardons pour plus tard. La barre des 10 km est franchie. De retour au camp, Justin est là. Il a eu quelques difficultés à trouver du riz blanc. Nous sacrifions le coq pour des matins plus calmes. Il y a toujours la sono. La veille, c’était pour un film sur l’environnement. Aujourd’hui, c’est le bal populaire. Les fourmis mutantes sont de plus en plus envahissantes autour du foyer. Elles résistent même à l’eau bouillante pendant 2 heures.

Jeudi 6 août :

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Zone concrétionnée

Nous partons avec José vers le fond du réseau avec l’objectif de partir sur la droite et non à gauche comme la veille pour essayer de jonctionner une partie explorée quelques jours auparavant. Et en pratique, nous rebouclons beaucoup plus vite que prévu. Nous commençons à topographier la zone de jonction un peu dans tous les sens avec des petits départs de ci de là. Alors que nous commençons à en avoir marre des petites boucles de rien du tout, un grand départ tout noir nous appelle. Nous fonçons dedans et effectivement, nous alignons les visées de topographie. Vers midi, nous cherchons une zone avec de la lumière pour manger. C’est alors que certaines diaclases présentent un air de déjà vu. Après un bref arrêt repas, nous repartons en topographiant cette nouvelle jonction que nous n’avions pas prévue. Ensuite, nous revenons un peu en arrière et attaquons les départs laissés à l’aller. Il y a en particulier une zone bien concrétionnée. Le secteur s’étoffe bien et nous n’en venons pas à bout quand nous arrêtons. Le cap des 500 carefours est atteint. Nous avons d’ailleurs épuisé le stock de papiers prédécoupés pour marquer les carrefours. Le retour à l’entrée du réseau devient compliqué et les carnets topographiques sont nécessaires pour s’y retrouver. Nous sortons à la nuit tombante et en plus, le ciel est couvert. François est de retour au camp mais il ira bien vite rejoindre les bras de Morphé suite aux agapes de la veille à Vilanandro. Nous nous cuisinons des œufs brouillés avec du chedar et des pommes de terre. Merci la poule pondeuse. C’est plus proche de la tartiflette que de l’omelette. Il semble qu’il y ait à la tombée de la nuit un gros vol de chauves-souris (les grandes, Fanihy) du nord vers le sud, qui passent au-dessus de notre campement.

Vendredi 7 août :

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Entrée secondaire

C’est l’ultime journée sur le terrain. Justin et François nous accompagnent sous terre. Nous commençons par compléter la topographie dans la zone d’entrée. Même s’il n’y a pas surprise, nous avons quand même laissé plusieurs belles galeries dans le secteur. Ensuite, nous complétons avec quelques sorties à terminer. Enfin, nous retournons sur la zone de la veille. Nous sommes vraiment en bout de course. Nous n’avons plus de carbure pour la lampe de Nicolas et il manque de piles pour l’éclairage à led d’Éric, le panneau solaire pour recharger les accus étant défaillant. À midi, nous mangeons les derniers morceaux de pain de mie moisis. Nous tournons, retournons et bouclons pas mal la zone. Nous sommes presque à la fin du troisième et dernier carnet topographique. En changeant de secteur, nous manquons de perdre l’équipe malgache. Enfin, nous retournons à l’entrée que nous atteignons en 20 minutes. Le soir, alors que nous totalisons sur le PDA les résultats du jour et de la dizaine, la lune se lève sur le plan d’eau. Nous arrosons le score du séjour avec 14 km de première. Nous passons la poule pondeuse à la casserole. Ça fait toujours mal de sacrifier l’outil de production. Mais c’est en fait une vieille carne qui résiste longuement à la cuisson. Et même après ce traitement, il faut avoir des crocs bien affûtés pour la manger. Coucher tardif... par rapport aux mœurs locales.

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Baobabs derrière le camp

À suivre...

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Rubrique : {Voyages}

Vienne 2009

Le lundi 26 octobre 2009

En marge d’un congrès scientifique en octobre 2009 à Vienne, je suis resté les week-ends avant et après pour visiter la ville. Comme ce n’était pas trop loin de Grenoble, nous étions nombreux du boulot à nous y rendre.

Samedi 3 octobre :
Départ de Grenoble le matin. Je prends l’avion à Lyon. Je suis au hublot. Juste après le décollage, nous passons au-dessus de la légère couche de brume qui remplit les vallées. Les crêtes du Vercors et de Chartreuse émergent alors. La vue est alors dégagée jusqu’aux Écrins et même le Viso. Nous survolons Chambéry avant de voir le Mont-Blanc à droite puis la Vallée du Rhône en Suisse. Au-delà, je n’ai plus de repères pour reconnaître les montagnes. Vol jusqu’à Vienne sans problème. En trin et en métro, je m’installe à l’hôtel. Il fait globalement beau temps. Dans l’après-midi, je vais me promener au centre-ville à pied depuis l’hôtel. En soirée, je fais quelques photos nocturnes dans le secteur des musées et autres monuments. Enfin, j’inaugure le City Bike (version locale du Vélib) pour rentrer à l’hôtel.
À pied : 18,3 km. À vélo : 3,1 km.

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Liebenberg Denkmal
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Passage vers la cathédrale
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Lune à côté de la cathédrale
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L’Opéra
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Retransmission de l’Opéra
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Musée des Beaux Arts

Dimanche 4 octobre :

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Fontaine du Parlement

De bon matin, je me rends au Château de Schönbrunn en vélo. Néanmoins, les City Bike ne sont pas très performants, pour ne pas dire que c’est un peu dur les pneus pleins sur les pavées. Il me faut 50 mn pour faire les 6 km depuis l’hôtel. Même en tenant compte des arrêts pour trouver le chemin, ce n’est pas une performance. Sur place, après un tour dans la cour, je me balade dans les jardins avec leurs fontaines pseudo-antiques. À midi bien tassé, retour en ville. Je fais une pause dans un faubourg pour casser un graine dans un bar-restaurant. Photographie du Rathaus à la nuit tombante puis de quelques autres bâtiments le long du Ring. Et bien plus tard dans la soirée, nous allons prendre une bière avec Yvonne et Frédéric qui viennent d’arriver à Vienne.
À pied : 14,8 km. À vélo : 19,5 km.

Schönbrunn (Haute résolution interactif)
Hofburg (Haute résolution interactif)
Rathaus (Haute résolution interactif)

Lundi 5 octobre :

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Le Centre de Congrès

C’est le début du congrès. Nous nous rendons au quartier des affaires en métro. À midi, nous allons manger en ville dans un restaurant indien. Et le soir, ça ressemble un peu à un repas de labo dans un restaurant de la vieille ville.

Mardi 6 octobre :

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Kunsthaus

Suite du congrès. Profitant d’un programme un peu clairsemé, avec Yvonne, nous faisons une pause de midi un peu étendue. Nous prenons un sandwich sur le chemin de la Hundertwasser Haus. Dans le même quartier, nous allons voir la KunstHaus Wien. Nous nous promenons encore un peu en ville avant de retourner au congrès. Le soir, nous prenons notre repas en comité plus restreint que la veille. Le serveur est très moyennement sympathique.
À pied : 10,7 km.

Mercredi 7 octobre :
Congrès. Repas express en ville. Je fais un crochet à l’office du tourisme pour réserver un hébergement pour le week-end. Le soir, repas en ville avec quelques Québécois. Le sommeil est difficile la nuit. Globalement, l’hôtel n’est pas extraordinaire pour son tarif. Ma chambre prend le soleil toute l’après-midi, ce qui n’est pas rien, vu que nous avons le record de température pour un mois d’octobre sur les 50 dernières années. En pratique, ça fait 28°C dans la chambre quand j’arrive le soir. Ensuite, ça donne sur une rue avec de la circulation, surtout sensible de bon matin. Enfin, il n’y a pas de volets.

Jeudi 8 octobre :

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Auberge à Heiligenstadt

Toujours le congrès mais il commence à se dégarnir. À midi, nous tentons un bar-restaurant à côté de l’hôtel, déjà testé par Frédéric et Marian la veille au soir. Malheureusement, le service n’est plus le même. Non seulement, nous nous faisons limite engueuler mais en plus, nous n’obtenons pas tout ce que nous avons commandé. Enfin de journée, avec Yvonne, nous allons visiter le musée du Belvédère. Le soir, sur le conseil des Poitevins, nous allons manger dans les auberges de Heiligenstadt avec un service bien meilleur.

Vendredi 9 octobre :

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Bistro en ville

C’est la fin du grand beau temps caniculaire avec des passages de pluie bien marqué. C’est la dernière matinée du congrès. La première conférence que j’avais prévue de voir est annulée, faute d’intervenant. Ce n’est pas la première fois de la semaine et c’est un peu énervant. À midi, c’est le dernier repas en commun au Bistro. Ensuite, je change d’hôtel. Je tente une visite du Musée des Beaux Arts mais les deux heures avant la fermeture, c’est trop court. J’ai juste le temps de voir l’étage des peintures, et encore en abrégeant sur la fin. Quelques photos à la nuit tombante dans le secteur des musées.
À pied : 5,8 km. À vélo : 5,8 km.

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Musée des Beaux Arts
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Léopold Museum
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Muséum d’Histoire Naturelle

Samedi 10 octobre :
Ciel bouché mais sans pluie. Visite au Palais de Hofburg de bon matin. J’enchaîne l’argenterie avec les appartements impériaux dont celui de Sisi mais je me fais rattraper par les groupes organisés sur la fin. Dans l’après-midi, grosse balade à pied dans le centre. Je tombe sur le Dorotheum, l’hôtel des enchères locales que je visite. Dans la suite de la promenade, en voyant que l’accès au clocher de Stephandom est ouvert, j’en fait l’ascension en me disant que même si le ciel est gris, la vue ne devrait pas être trop mauvaise. Erreur. En fait, on ne monte pas jusqu’en haut de la tour. On s’arrête au deux tiers dans une pièce fermée avec juste des petites fenêtres dans des renfoncements pour voir le paysage. Et une des quatre fenêtres est obstruée par des échafaudages. Déception. Meilleure pioche au Musée Léopold qui abrite l’Expressionnisme autrichien avec entre autre Egon Schiele et Gustav Klimt. Dernière séance de photographie nocturne entre Hofburg et Karl Kirsche.
À pied : 18,2 km. À vélo : 12,6 km.

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Musique allemande
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Dorotheum
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Hofburg
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Fontaine devant Hofburg côté Michaelerplatz
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Cour d’Hofburg
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Karlkirche
Michaelerplatz (Panorama cylindrique)
Coupole d’Hofburg (Panorama sphérique)

Dimanche 11 octobre :

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Entrée du Muséum d’Histoire Naturelle
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Coupole d’Hofburg

Dernière balade vélocipédique en ville. Quelques éclaircies permettent de faire des bonnes photos de jour. Puis dernier repas au Bistro avant d’aller prendre l’avion et de rentrer sur Grenoble via Lyon.
À pied : 5,3 km. À vélo : 14,3 km.

En conclusion, une fois qu’on sort des palais et musées, j’ai été un peu déçu par Vienne, qui manque singulièrement de charme, sans parler des restaurants où le service est peu courtois voir pire. L’intérêt modéré du congrès objet initial du déplacement, n’ajoute rien.
Total à pied : 73 km. Total à vélo : 58 km.

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Avion Lyon-Vienne et retour

Transports

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Tramway
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Station City Bike

En post-scriptum, un petit aparté sur les transports à l’intérieur de la ville. La ville est à taille humaine. Le premier moyen de transport est le métro. Il est moderne avec une demi-douzaine de lignes. Les stations ne sont pas trop rapprochées, ce qui permet de traverser rapidement la ville. Il vient ensuite le tram beaucoup plus pittoresque avec des rames modernes ou rétro suivant les lignes. Par contre, il n’y a pas de plan détaillé. On trouve juste les lignes principales sur le plan de métro, ce qui nous a valu quelques surprises. Pour le bus, nous n’avons pas trop testé en dehors de l’excursion à Heiligenstadt. Enfin, il y a le vélo avec le City Bike. Il y a dans la ville une soixantaine de stations où on peut prendre et reposer un vélo. L’inscription m’a coûté 1 €. Ensuite, on a le droit d’utiliser un vélo gratuitement pendant 1 heure avant de le reposer et on doit attendre un quart d’heure avant d’en reprendre un autre. En résumé, ça m’est revenu à 1 € pour la semaine. En général, j’aime bien me balader en ville en vélo et j’en ai bien usé les deux week-ends. Au rayon rabat-joie, les vélos sont un peu lourd et avec des pneus pleins sur les pavés, ça se sent bien. La densité de stations me paraît faible, souvent à proximité du métro, ce qui en réduit l’intérêt. Plus d’une fois, j’ai passé du temps à chercher la station vélo du quartier. Et quand c’est pour constater qu’elle est vide, ça agace. Mais c’était quand même sympa de se déplacer en ville avec ces vélos.

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Rubrique : {Ski de rando}

Ski de rando 2009

Le samedi 18 juillet 2009

La saison a commencé relativement tardivement pour cause de mal au genou suite à une rencontre de celui-ci avec une poignée de meuble à l’automne.

- 24 décembre : montée vers le parking du Plan du Lac (Vanoise), au-dessus de Termignon. Grosse concentration de chamois dans la partie exposée au sud.
- 1er janvier : sortie digestive au-dessus d’Albiez-le-Jeune
- 2 janvier : Montzard dans la vallée des Arves (+800 m)
- 11 janvier : Petit Som (caesug). Temps splendide.
- 17 janvier : Initiation Lacs Roberts-Casserousse (caesug)
- 31 janvier : Pic du Rognolet depuis Celliers
- 14 février : Petit Arc (caesug)
- 21 février : La Tournette (caesug)
- 28 février : col du Tépey et passage Brabant depuis Saint-Collomban-des-Villards
- 7 et 8 mars : stage FFME neige et avalanche en Haute-Savoie
- 14 mars : Mont Jovet sans passer par la case avalanche (caesug)
- 21 et 22 mars : Tentative sur les Dômes de Miage (caesug)
- du 4 au 10 avril : Ballade dans les Écrins (ucpa)
- 2 et 3 mai : Grand Paradis

Et c’est la fin de la saison, non pas que la neige ait disparue mais que les fortes chaleurs ont empêché le regel nocturne en-dessous de 3000 m.

Quelques photos de la saison (en plus de celles qu’on peut trouver dans les comptes rendus du Caesug).

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Chmois vers le Plan du Lac
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Tré la Tête
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Depuis le sommet du Grand Paradis
Col de la Ruchère - Panorama à 360°
Col de la Bérangère - Interactif Haute Résolution

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Articles populaires

Rubrique : {Outils}

Logiciel Convertisseur

Le lundi 14 mars 2005

J’ai réalisé un logiciel de conversion de coordonnées géographiques. Ces principales caractéristiques sont :
- pour Windows ;
- supporte les coordonnées en Latitude/Longitude en degrés décimaux, en degrés minutes décimales, en degrés sexagésimaux et en grade ;
- supporte les coordonnées cartésiennes de nombreux systèmes de projections dont le Lambert conique et le Mercator transverse ;
- accepte les transformations de datum à 3 paramètres (translation) et à 7 paramètres (translation, rotation, facteur d’échelle) ;
- inclut la grille de conversion précise (gr3df97a) de l’IGN pour passer de NTF à WGS84 ;
- accepte les grilles précises pour la Nouvelle Calédonie fournies avec le logiciel CircéNC V4 (à télécharger séparément) ;
- inclut une librairie (DLL) pour un appel depuis d’autres programmes ;
- documentation indiquant les sources utilisées pour implanter les calculs.
- en licence GPL : gratuit, fourni avec les sources et adaptable à volonté.(licence LGPL pour la librairie)
- feuilles de calcul Excel pour la conversion en série et l’approximation d’une projection quelconque par du Mercator Transverse.

Capture d'écran

Téléchargement de Convertisseur

Version actuelle 1.5.0.0

Notes :
- Prévu pour fonctionner sous Win32, c’est-à-dire : 95, 98, Me, NT 4.0, 2000, XP, Vista et Seven. L’ensemble des configurations possibles n’a pas été testé. Testé avec succès sous Windows Seven x64.
- Code source pour Delphi 7 Personnel

Révisions

Version 1.5.0.0
24 février 2010

- Inclusion de la grille IGN de conversion précise pour la France métropolitaine.
- Ajout de la projection Mercator.
- Ajout de la projection latitude/longitude.
- Ajout des paramètres pour la Tunisie.
- Correction d’un bug dans la gestion des grilles de conversion précise (n’affecte pas les résultats).
- Correction des problèmes d’appel à la DLL dans les feuilles Excel.
- Résolution d’un problème de fonctionnement dans le fichier mercator.xls.
- Mise à jour de la documentation.
- Arrêt de la version Linux.
- Adaptation du code de calcul à FPC.

Version 1.4.0.2
19 avril 2006

- Ajout du support des grilles précises pour la Nouvelle-Calédonie.
- Correction d’une erreur pour la prise en charge de la grille précise gr3df97a.mnt pour la France.
- Correction d’un problème d’affiche sur les angles proches de zéro.
- Correction d’une faute de frappe pour le système géodésique Ste-Anne à la Guadeloupe (merci Philippe Bondet-Laborie)
- Ajout (livré avec le code source) du fichier d’entête pour le C++ LibConv.h (merci Francis Tourneur)
- Ajout des 9 projections coniques conformes associées à RGF93 pour la France.
- Complément/mise à jour des données pour les dom-tom.
- Passage de la librairie en licence lgpl.
- Mise à jour de la doc.

Version 1.4.0.1
21 mars 2006

- Correction d’un bug sur le changement de datum à 7 paramètres (merci à Jean-Claude Repetto). Pour cette même conversion, passage aux formules sans approximation pour mieux traiter le cas de la Réunion.
- Ajout du calcul de l’altértaion linéaire
- Dans la feuille excel convertir.xls (conversion de coordonnées dans excel en utilisant la librairie fournie avec le logiciel), ajout de macros pour lire directement les fichiers GPSTrack et les enregistrements sur carte SD des Magellan Meridian (s’applique sans doute à tous les Magellan, y compris lors de la lecture des fichiers par port USB).
- Nouvelle feuille de calcul excel Mercator.xls permettant de calculer la projection mercator transverse équivalente à une projection quelconque en un point donné. Utile quand un GPS ne supporte pas une projection locale.
- De nombreux ajouts dans la base de données des systèmes géodésiques/projections de différents pays. Avec des gros efforts pour l’Europe. Mais aussi quelques autres pays comme le Maroc et l’Algérie.
- Correction d’une erreur de signe sur les paramètres du système géodésique Ste-Anne à la Guadeloupe (merci Michel Wurtz).
- Mise à jour de la doc.

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Rubrique : {Madagascar}

Les animaux malgaches

Le jeudi 3 mars 2005

Présentation non exhaustive de quelques animaux malgaches

L’évolution de Madagascar, séparé des autres continents depuis plus de cent millions d’année, a conduit à une faune et une flore unique au monde. Voici quelques spécimens de la faune que j’ai rencontrés.

Lémuriens

Les lémuriens sont emblématiques de Madagascar. J’ai été amené à en voir plusieurs espèces dans différents coins de Madagascar. J’espère ne pas trop faire d’erreurs dans les noms des familles et espèces. J’ai un peu du mal à m’y retrouver. Regardez ici la taxonomie des lémuriens. Cinq familles avec chacune plusieurs genres. Pour chaque genre, une ou plusieurs espèces (non interfécondes) et/ou des sous-espèces (interfécondes). La classification est encore sujette à discussion car des groupes isolés et de couleurs bien différentes sont parfois génétiquement très proches. Pour finir d’embrouiller, il y a des noms scientifiques en latin, des noms en français souvent proche mais pas toujours ou qui ne distinguent pas les sous-espèces, des noms malgaches, anglais... Exemple : Propithecus candidus (scientifique), Simpona (malgache), Propithèque soyeux (français), Silky Sifaka (anglais).

Nous en avons observé des diurnes et des nocturnes dans les Tsingy. Mais un peu loin pour les prendre en photo.

Les lémuriens pas sauvages de la réserve de Nahampoana. On commence avec les sifakas (Propithecus Sifaka).
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Sifaka
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Sifaka
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Sifaka
On continue avec les makis catta (lemur catta) pour terminer avec le maki brun (eulemur fulvus, 6 sous-espèces !).
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Maki catta
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Maki catta
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Maki brun
J’ai remis ça dans l’Isalo avec les même.
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Sifaka
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Maki catta
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Maki brun
Puis à Ranomafana avec le maki macaco (eulemur macaco) en diurne et le microcèbe (microcebus, 7 espèces, comment voulez-vous qu’on s’y retrouve ?) et un lémur à ventre rouge (eulemur rubriventer).
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Maki Macaco
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Microcèbe
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Lémur à ventre rouge
Dans Marojejy j’ai croisé de très loin le propythèque soyeux et le mangeur de bambous (famille Petit Hapalémur/Hapalemur griseus, trois sous-espèces) de plus près
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Hapalemur griseus griseus (Marojejy)
Enfin, dans la Réserve Naturelle d’Andasibe l’Indri-Indri nous a toisé de haut (famille Indri/Indri, 1 seule espèce, pas de sous-espèce, plus facile celui-là) :
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Indri-Indri

Autres mamifères

Pas trop de prédateur terrestre. On parle souvent de fossa (ou fosa). Ce terme recouvre en pratique plusieurs animaux. J’ai observé un Cryptoprocta ferox sauvage dans les Tsingy. Il s’agit du plus grand carnivore de Madagascar. Alors que du côté de Ranomafana, j’ai observé Fossa fossana qu’on appelle aussi civette malgache :

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Fossa fossana
Civette malgache

Pour le sanglier, on est arrivé trop tard.

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Sanglier... mort (grotte dans Namoroka)

En mammifère marin, on trouve les baleines entre l’Île Sainte-Marie et la Baie d’Antongila :

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Baleine à bosse
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Queue de baleine

Oiseaux

Pour les oiseaux, j’ai un peu de mal à les photographier.

Les pailles-en-queue de Nosy Ve
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Paille-en-queue
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Paille-en-queue
Plan d’eau à Namoroka
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Pic sur un nénuphar (Namoroka)
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Perroquets verts (?) (Namoroka)
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Hérons (?) (Namoroka)

Batraciens

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Grenouille (Namoroka)
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Grenouille (Marojejy)

Reptiles

Dans la famille lézard, on trouve les geckos et les caméléons.

Geckos
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Gecko (grotte dans Namoroka)
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Gecko (Sambava)
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Uroplatus (Marojejy)
Caméléons
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Caméléon (Anivorano)
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Micro-caméléon (Montagne d’Ambre)
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Caméléon (Namoroka)
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Caméléon (Namoroka)
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Caméléon (Namoroka)
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Caméléon (Marojejy)
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Caméléon (Marojejy)
Dans la catégorie rampants, on a les gentils.
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Tortue de Tulear (Nahampoana)
... et les serpents qui ne sont pas dangereux à Madagascar
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Serpent (Manakara)
Et les un peu moins gentils
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Crocodile (Nahampoana)

Insectes

Les cafards qui sont nombreux
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Cafard vert (Marojejy)
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Cafard vert en boule (Marojejy)
Les scolopendres tout aussi nombreux mais qu’il ne faut pas toucher
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Scolopendre (Hôtel Majunga)
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Scolopendre (Bemaraha)
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Mille-pates (Marojejy)
Ceux qui volent
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Libellule (Namoroka)
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Papillon (Bemaraha)
Ceux qui font mal
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Scorpion (Bemaraha)
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Scorpion (Namoroka)
Ce n’est pas un insecte...
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Araignée (Bemaraha)

Animaux domestiques

Enfin, clin d’œil aux animaux domestiques avec le zébu, élément central de l’économie malgache
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Zébus
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Attelage de zébus
Plus folklorique, le coq de combat :
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Coq de combat

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Rubrique : {Galerie}

Chevalier de fer

Sculpture d’un chevalier mythique

Le dimanche 19 août 2007

J’étais en balade du côté de Lusignan pour des repérages de grottes quand on est tombé sur cette sculpture qui venait d’être inaugurée dans le parc. J’ai pris en passant quelques photos. Le cadrage n’était pas bon mais par la grâce des mégapixels, j’ai pu recadrer la photo.

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Le chevalier

La sculpture représente un chevalier légendaire, mi-homme mi-bête voir ne faisant qu’un avec sa monture et qui aurait sévi dans la région en des temps reculés.

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Rubrique : {Galerie}

Le Louvre

Le mardi 15 février 2005

La cour du Louvre. Un soir d’hiver quand je faisais mes études à Paris. Un trépied. Une pause longue avec une pellicule Kodachrome (25 ou 64 ASA ?). Diaphragme fermé au maximum pour renforcer l’effet d’étoile sur les éclairages.

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