Chez Éric Sibert
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Nosy Sainte-Marie aller-retour

Aller à l’Île Sainte Marie et en revenir en passant par Mahambo

Mis en ligne le 5/02/2010
Madagascar 2009

21 août :

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Vivement la plage

Réveil à 5 h du matin sous une pluie battante. À 6 h la navette vient nous prendre pour nous emmener à Soanierana-Ivongo. Sur la route, la météo s’améliore progressivement pour terminer en beau temps. Nous effectuons quelques formalités avant de prendre le bateau. L’embarcadère est sur la rive d’un fleuve mais il y a ensuite une passe a franchir pour rejoindre la pleine mer avec les vagues qui déferlent juste à cet endroit. La sortie est un peu sport et bien que le capitaine semble en avoir vue d’autre, nous éperonnons au moins une vague qui passe par dessus le bateau. La suite est plus tranquille et au terme d’une heure et demi de traversée, nous arrivons à Ambodifotatra, le port et la ville principales de Nosy Sainte-Marie. Au débarquement, c’est la ruée des hôteliers. Nous en choisissons un pour lequel j’ai vu des commentaires favorables sur internet. C’est à 7 km au sud de la ville. Nous nous y installons avec transport spécial de l’hôtel. Nous mangeons sur place et faisons la sieste. Pour la plage, en fait, c’est moins bien. À marée haute, il n’en a pas et à marée basse, c’est cailloux plutôt que sable fin.

22 août :

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Baleine à bosse
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Queue de baleine

Nous voyons les baleines au large alors que nous prenons le petit déjeuner en terrasse. Aussi, nous ne résistons pas a l’appel de l’excursion aux baleines. Malheureusement, la météo se dégrade assez vite et nous nous prenons plusieurs grains sur le coin du groin. Nous avons le droit à plusieurs queues de baleines à bosse ainsi qu’un saut à une dizaine de mètres de la proue du bateau. À midi, nous faisons relâche sur l’Île aux Nattes. Là, c’est bon pour le sable fin mais moins pour la météo. Au moins, on peut se baigner. Il y aussi quelques lémuriens voleurs qui viennent nous piquer une banane et un fond de bière. Au retour, nous voyons une maman baleine et son baleineau. Il y a un gros abat d’eau au coucher et encore un peu de pluie dans la nuit.

23 août :
Nous commençons la journée par une balade le long de la route principale mais au bout de 2 km, nous sommes stoppés dans notre élan par une bonne douche. Nous nous réfugions dans une première gargote qui n’assure pas de service à cette heure là. Profitant d’une accalmie, nous retournons vers un autre restaurant croisé à l’aller. Nous nous y installons pour le repas de midi. Je déguste une cigale de mer en sauce. Retour à l’hôtel par la plage.

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Saison sèche
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Cigale de mer
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Ça mord ?

24 août :

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En ville
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Zone commerciale d’Ambodifotatra

Nous décidons de quitter l’hôtel pour retourner en ville en espérant qu’il y aura plus d’animation. Nous y allons en taxi-brousse. Il y a un tarif spécial touriste. C’était déjà le cas pour la traversée en bateau et c’est pénible. Pour l’orientation des chambres dans l’hôtel, nous avons le choix entre les vagues de la mer et la circulation de la route. Comme nous avons déjà testé les vagues, nous prenons l’option route. Ça se révélera un bon calcul vu le trafic nocturne inexistant. Ensuite, nous commençons par la banque avant de visiter la ville. La promenade sera de courte durée, la pluie s’invitant de nouveau. Nous réservons le bateau pour le retour. Nouvelle visite à la banque et nouvelle promenade en ville. Le soir, nous tentons d’aller boire un verre avant le restaurant mais c’est peine perdue, il n’y a déjà plus rien d’ouvert à six heures du soir. Il ne reste que la Bigorne pour manger comme à midi.

25 août :

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Vagues
Déferlantes à l’entrée de Soanierana-Ivongo

Réveil à 5 heures du matin par un grand beau temps. Départ en bateau à 6 h 24. La mer est plus calme qu’à l’aller. Nous voyons quelques sauts de baleine au loin. Il y juste deux vagues un peu rudes à l’arrivée. Nous enchaînons par un taxi-brousse omnibus pour Mahambo. Nous descendons dans un hôtel pas trop loin de plage. Nous prenons le repas sur place et faisons une petite sieste avant d’aller à la plage où il y a des rouleaux ainsi que des sortes de puces qui vous sucent le sang. Le soir, j’ai un gros coup de fatigue. Doliprane et dodo.

26 août :
Il pleut dans la nuit. J’ai le sommeil agité et je ne dors réellement que sur le matin. À 9 h, nous partons en taxi-brousse pour Fénérive-Est pour me faire soigner. Liva commence aussi à se sentir mal. Nous arrivons assez rapidement en ville. Nous partons en direction de l’hôpital à pied mais comme la pluie se met de la partie, nous terminons en pousse-pousse. Ce jour la, tous les médecin sont en congés sauf un qui est au bloc opératoire. Quand il a termine ses opérations, il part par une porte dérobée, laissant tous les patients attendre devant. Nous allons alors nous enquérir d’un médecin de ville. Nous commençons par la pharmacie qui nous en indique un dans un centre communautaire. Nous nous y rendons. C’est bien la bonne adresse mais trop tard. On nous fournit néanmoins l’adresse de son domicile privé où nous nous transportons sans tarder. Nous avons enfin le droit à notre consultation, devant témoin, la femme du médecin étant présente dans la pièce. Au final, pour 30.000 FMG (2 €) à deux, nous repartons avec un diagnostic de grippe pour moi et un de palu pour Liva ainsi que les ordonnances correspondantes. Retour à la pharmacie avec cette fois 150.000 FMG (10 €) de médicaments, exactement les même qu’en France. Nous reprenons le taxi-brousse pour rentrer à l’hôtel à Mahambo où nous arrivons à 13 h 30. Repas. Sieste. Repas. Gros dodo.

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Enfants à Mahambo

27 août :
La pluie de la nuit fait place à un temps bouché dans la journée. Le matin, nous nous promenons longuement sur la plage. Après le repas de midi, une petite sieste s’impose avant d’aller faire un petit tour sur la plage.

À suivre...

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